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mardi 27 mars 2012

Tel le phoenix qui renaît de ses cendres!

Bon je crois que la nouvelle a déjà très vite circulé, le Pukkelpop a enfin annoncé ces gros noms (du moins pour le moment). Les organisateurs nous proposent donc Björk, Bloc Party, Borgore, Flux Pavillon, Laurent Garnier, The Gaslight Anthem, The Stone Roses, Eagles Of Death Metal, Digitalism, Crookers, Doctor P (les fans de Tetris vont être ravis), The Black Keys, Wilco, Magnetic Man, All Time Low. Qui plus est, le festival belge a tout donné cette année pour faire revenir les Foo Fighters!!




C'est donc avec ce premier jet que le Pukkel ouvre les hostilités, tous à vos cartes de crédits, ils seraient temps de réserver vos tickets!









Petite info de dernière minute, pour les festivaliers qui vont à Dour et qui aiment le métal/punk/industriel, je vous conseille de jeter un coup d'oeil à la page Facebook du festival, vous allez être agréablement surpris!

https://www.facebook.com/dourfestival









Si un martien débarque sur Terre et qu’il me demande : « Qu’est-ce que c’est le rock’n’roll ? » Je lui fais écouter les Ramones. (Frank Black, ex, Pixies, 1993)

samedi 3 mars 2012

Les petits plats dans les grands!

Vu les premiers noms proposés par le Graspop cette année, on ne pouvait qu'espérer le meilleur!
Aussitôt dit, aussitôt fait dirais-je.
Après quelques réflexions sur le forum avec des noms plus fous les uns que les autres (Faith No More, Tenacious D, Manowar,...), les derniers gros noms sont ENFIN tombés et c'est du lourd!


Non vous n'hallucinez pas, Limp Bizkit sera bien Headliner du samedi cette année (premier passage au GMM), cette nouvelle ne ravit pas tous les festivaliers, pour certains c'est le 7ème ciel, pour d'autres la mauvaise nouvelle de l'année, alors que Slash et Black Label Society joueront deux fois sur la même journée (avec leurs groupes respectifs et Ozzy & Friends), c'est Godsmack qui crée la surprise, un nom quelque fois trop oublié alors qu'ils sont très appréciés dans le monde metal.

Alors dégainez 150 balles et venez vous exploser les tympans à ce qui sera le meilleur festival de l'été en Belgique!




"Le bureau des pleurs est fermé" Zakk Wylde.

mercredi 29 février 2012

Festoch' Festoch' !


That’s why we love Belgium.
C’est parti, la guerre aux gros noms a commencé, tous les festivaliers sont au taquet pour ce qui s’annonce être un été bien lourd ! Quel festival sortira la plus belle affiche pour ses adeptes (un gros nom n’est pas forcément un beau nom) ? Il est temps d’avoir un avant-goût de ce que nous réserve notre été belge !


GMM, le rendez-vous des fans de metal par excellence ! Avec une affiche sensationnelle l’année dernière, les organisateurs se devaient de mettre la barre un cran au dessus, est-ce possible ? À vous de juger. Voici les quelques premiers noms du Graspop 2012 :
Ozzy & Friends, Guns N Roses, Motorhead, Machine Head, Trivium, Hatebreed, Amon Amarth, Lamb Of God, Slayer, Sabaton, Megadeth, Kyuss Lives, Pennywise, Europe…



Le Rock Werchter, un peu décevant avec une affiche qui rappelait l’édition 2009, nous propose un line-up extraordinaire pour 38ème festival :
Red Hot Chili Peppers, Pearl Jam, The Cure, Dropkick Murphys, Snow Patrol, dEUS, Beirut, Blink 182, Deadmau5, Garbage, Gossip, Incubus, Kasabian, Justice, Mastodon, Rise Against, Selah Sue, Skrillex, Wolfmother,…
Autant dire que ce sont les adeptes qui vont être contents, néanmoins le prix du festival reste assez élevé (pour certains beaucoup trop élevé).

Lancé en 1988 par le bourgmestre dourois Carlo Di Antonio, Dour s’est vite imposé comme le plus gros festival de la communauté française devant les Francofolies ou les Ardentes. Devenu le principal refuge estival des jeunes, le festival, qui fait la joie (ou pas) des riverains dourois, affiche déjà quelques noms très intéressants :
Franz Ferdinand, Ministry, Black Box Revelation, The Flaming Lips, Dope D.O.D., Orelsan, Foreign Beggars, Caribou…


La médaille d’or et les deux hors-concours. 

Certains le connaissent, d’autres pas. Certains y sont allés, d’autres en rêveraient. Cette année le meilleur festival de musique heavy au monde frappe encore très fort, le Download Festival nous balance une affiche à tomber par terre. Se tenant à Donington Park depuis 8 ans, le Download est devenu le festival incontournable de la scène alternative mondiale. Les gérants ont les moyens de convaincre et nous le montre chaque année avec des invités de marque tels que AC/DC, Iron Maiden, Metallica, Korn, System Of A Down, Black Sabbath, Velvet Revolver, Rage Against The Machine, Tool, Guns N Roses et d’autres légendaires de la scène rock/heavy metal. Intéressant donc, cette année encore, l’organisation n’a pas lésiné sur les moyens financiers et nous proposent :
The Prodigy, Metallica, Black Sabbath, Soundgarden, Chase & Status, Megadeth, Tenacious D, Machine Head, Steel Panther, Billy Talent, Lamb Of God, Kyuss Lives, Black Label Society, Five Finger Death Punch, Slash, Rise Against, Anthrax, Ugly Kid Joe,…





Qu’en est-il du Pukkelpop et du Glastonbury Festival ? Le premier est dans une situation bancale et le second a été annulé. 

Premier perdant de cette année, le Pukkelpop. 2011, une année noire pour le festival limbourgeois qui avait déjà dû faire face à deux morts en 2010 (l’ingénieur son du groupe Black Rebel Motorcycle Club décédé d’une crise cardiaque et le suicide du chanteur d’ Où est le Swimming Pool) et qui l’année dernière a été victime d’une tempête d’une rare violence, tempête qui aurait fait 4 morts et près de 140 blessés. Le festival a été annulé après une journée. La polémique autour du remboursement des billets a fait rage dans les médias et sur les réseaux sociaux, où les plaintes des festivaliers furent très dures envers l’organisateur. L’organisation a annoncé que le festival aura bien lieu cette année et les festivaliers attendent donc que les premières têtes tombent.

Deuxième perdant, Glastonbury, le plus grand festival de musique du monde, annulé faute… de toilettes ! Même si le festival fait une « year-off » tous les 5 ans pour laisser le temps aux prairies de reprendre leur couleur, cette annulation de l’édition 2012 est plutôt surprenante mais tombe à pique pour l’organisateur du festival. Les quelques 700 toilettes  ont été réquisitionnées par la ville de Londres pour les JO 2012 ainsi que la brigade de police. Un mal pour un bien pour le festival qui a déjà accueilli des artistes comme U2, Beyonce, David Bowie, Peter Gabriel, Radiohead, Prodigy, The Cure, R.E.M. , Gorillaz, The Who, Stevie Wonder, Muse, Elvis Costello, Joe Cocker…

Va y avoir du sport!


Superbowl or not Superbowl ?
Nul n’est sans savoir que le Superbowl est ZE rendez-vous chez nos voisins d’outre-Atlantique. Chaque année, début février, chaque bon américain qui se respecte invite une ribambelle d’amis pour partager ce délicieux moment autour de packs de bières et d’un excellent seau rempli de poulet KFC ou d’un énorme saladier de pop-corn selon que vous veniez respectivement du sud ou du nord !
Quelques explications avant d’entre le vif du sujet ?
Le foot US est un sport qui réunit deux équipes de 53 joueurs sur un terrain de 120 yards (109,68 cm) sur 53,3 yards (48,8 cm). Il s’organise en quart temps (4x15 mins), le but étant assez similaire à celui du rugby, c’est-à-dire de porter la balle dans la zone d’en-but adverse avec différentes tactiques transmises du coach au Quarterback via son oreillette dans le casque, la seule différence étant qu’au foot us si un joueur est plaqué au sol, l’action est terminé et redemande une nouvelle phase d’attaque. L’équipe qui attaque (composée d’un Quarterback, de deux Running Backs, de deux Wide Receivers, de deux Tight ends et de cinq joueurs formant la ligne offensive, les Offensive Linemen) a 4 downs (phase offensive) pour franchir la ligne « fictive » des 10 yards, la franchir leur permet de reporter cette ligne 10 yards plus loin. Si malheureusement l’équipe n’arrive pas à passer le cap des 10 yards avec 4 downs, c’est au tour de l’équipe qui défendait d’attaquer, on appelle ça le Turnover on downs. L’équipe qui arrive à marquer dans la zone d’en-but adverse marque 6 points, le touchdown.
Heureusement pour nous, européens, il y avait W9 (France) et BBC One (GB et Belgique avec Belgacom Tv). Le programme est simple : 1h de présentation + show des cheerleaders + 30 min de présentation + chanson par d’illustres inconnus + hymne américain par une star (Kelly Clarkson cette année, Christina Aguilera l’année passée) + entrée des joueuses + brèves présentations des « big players » + toss (pile/face) = 2h30 d’attente avant le coup d’envoi qui opposait les New York Giants aux New England Patriots, deux équipes qui partaient toutes les deux favorites pour cette finale du Super Bowl XLVI au bout de laquelle seulement l’une des deux brandiraient le trophée Vince Lombardi. L’engagement donné, la pression est déjà ressentie dès les premières phases offensives. Une mi-temps s’est écoulée et voilà déjà que l’immense scène vient surplomber la pelouse du stade d’Indianapolis avec l’apparition tant attendue de Madonna, un jeu de scène très bien préparé mais qui montre que la « Madonne » a fait son temps et qu’il arrive un moment où il faut ranger les affaires au vestiaire. Après un spectacle haut en couleur et une « guest track » avec LMFAO, Madonna a conquis le public. La seconde mi-temps reprend et la domination est exercée par les Patriots qui malheureusement cèdent à la pression des New Yorkais qui vont marquer le touchdown qui leur ouvre les portes de la gloire. 21 – 17, voilà le score à la fin du temps réglementaire, les tribunes new-yorkaises explosent en même temps que les feux d’artifices, 4 ans après leur victoire 17 – 14 face à ces mêmes Patriots, les Giants ont remis ça au Lucas Oil Stadium. 
         
               
Patins à glaces ? Ok !
Sport presque inconnu chez nous, sauf pour les grands fans (pas forcément nombreux), le hockey sur glace est un sport adulé aux States et chez nos camarades les caribous moustachus ! À la fois violent et rapide, le hockey se résume à glisser d’un goal à l’autre en essayent d’exploser le palet dans le goal adverse afin de faire briller la loupiotte rouge au-dessus de celui-ci. La NHL (National Hockey League) est la ligue professionnelle de hockey nord-américaine, qui regroupe des équipes du Canada et des Etats-Unis, dont le niveau de jeu est considéré comme le meilleur au monde (logique ?). Composée de 30 équipes, la ligue se divise en 2 Conference, la Eastern Conference et la Western Conference, chacune composée de 3 sous divisions (Atlantic, Northeast, Southeast, Central, Northwest et Pacific). 8 équipes disputent les Play-off, celle qui prend 4 victoires de suite se qualifient directement pour le tour suivant, les deux gagnants de chaque Conference remportent un trophée et se rencontrent dans la « grosse finale » : la finale de la Coupe Stanley. 24, c’est le nombre de coupe remportée par les Canadiens de Montréal (Tabernac’ !) suivi par les Maple Leafs de Toronto qui en sont à 13 coupes, ce n’est malheureusement ni la saison des Canadiens qui sont derniers de  la Eastern Conference ni celle des Maple Leafs qui sont hors course pour le moment! Les Rangers sont largement en tête de leur Conference alors que du côté Ouest ce sont les Canucks qui sont en tête juste devant les Red Wings de Détroit (Champion de la saison 2007 – 2008).

Et le « vrai » foot, alors ?

Hé non, aux USA, « football » ne rime pas uniquement avec Superbowl, New England Patriots ou Green Bay Packers. Depuis quelques années, le football « à l'européenne » commence à avoir son petit succès chez les ricains, et devient une destination de choix pour les stars en fin de carrière. L'American Dream version vingt-et-unième siècle, en quelque sorte ...

Pourtant, la Major League Soccer – MLS – américaine est née assez récemment, et c'est encore plus récemment qu'elle est considérée comme un championnat plus ou moins valable. De 1968 à 1984, les Etats-Unis avaient eu leur NASL (North American League Soccer), qui a même eu la chance d'accueillir déjà à l'époque de grandes stars sur la fin (rien moins que le Roi Pelé et la légende Johann Cruyff, mais aussi Eusebio, Franz Beckenbauer,  ... un autre standing que les Henry et Beckham actuels, l'air de rien). Hélas, les salaires de ces légendes, l'absence de formation de jeunes joueurs et le côté « grand spectacle » tiré des autres sports US ont conduit la NASL vers une faillite prévisible.


10 ans plus tard, en 1994, les USA accueillent pour la première – et jusqu'à ce jour unique – fois de leur histoire la Coupe du Monde de football. Condition imposée par la FIFA : la création d'un nouveau championnat professionnel. Les Américains s'exécuteront, à contrecoeur, et après une Coupe du Monde médiocre remportée par un Brésil médiocre, créent la MLS en 1996.
Un championnat qui connaît une expansion rapide : de 10 équipes en 2001, elle est aujourd'hui passée à 19, avec pour objectif une vingtième équipe en 2013 et la création d'une Division 2 à part entière. Le public, qui ignorait jusqu'à l'existence même du « soccer », comme on l'appelle aux USA, il y a une vingtaine d'années, commence à raisonnablement remplir les stades, et des équipes comme les New York Red Bulls ou les L.A Galaxy ont acquis une certaine notoriété.

La MLS est séparée en deux parties : la Conférence Ouest et la Conférence Est, exactement comme en NBA.  Ces équipes s'affrontent dans une sorte de « poules », suivies de demi-finales de conférences entre les quatres premiers qui finissent par désigner un vainqueur pour la Conférence Ouest et un vainqueur pour la Conférence Est. S'ensuit enfin une finale entre les deux vainqueurs, qui détermine le champion des USA ... Presque aussi compliqué que nos Play-offs à la belge, tiens.
Autre particularité du championnat américain : le système salarial. Les clubs US ne sont en effet pas propriétaires du contrat de leurs joueurs, et doivent laisser cela à la Ligue, qui leur attribue une masse salariale à répartir entre les joueurs du noyau. Seule exception : depuis 2007 et la venue de David Beckham aux Los Angeles Galaxy, chaque club peut choisir trois joueurs « désignés » (designated players) qui peuvent avoir un salaire beaucoup plus élevé, aux dépens du reste du noyau.


Au final, la MLS, même si elle rattrape son retard, reste un championnat assez faible. Le spectacle est souvent médiocre, et seule la présence de joueurs préretraités comme Thierry Henry, David Beckham ou Rafael Marquez amène un peu de piment au jeu. Si l'équipe nationale américaine est d'un niveau potable, elle le doit à ses quelques stars jouant sur le Vieux Continent (à l'exception de Landon Donovan, faisant souvent l'essuie-glace entre l'Angleterre et les USA) et certainement pas au niveau de sa compétition nationale, qui reste même un sérieux cran en dessous du voisin et rival mexicain, où le football est bien plus ancré dans les moeurs.
Toutefois, contrairement à la défunte NASL, la MLS est organisée, suivie par le public, et les clubs prennent conscience de l’importance de la formation de jeunes joueurs. Le tout est beaucoup plus professionnel. Reste à voir si le soccer deviendra un jour un concurrent valable au football américain ou au base-ball, beaucoup plus suivis par le public, et si la Major League Soccer passera un palier ou restera à jamais un paradis pour joueurs quasi-finis cherchant une alternative aux peu accueillants pays du Golfe pour remplir leur compte en banque avant de raccrocher les crampons.

PS: Je tiens à remercier Florent Malice pour la partie MLS!

lundi 24 octobre 2011

K.O.

Five Finger Death Punch, sûrement jamais entendu parler pour la plupart d’entre vous et c’est normal ! Groupe de métal alternatif californien, Five Finger Death Punch (5FDP) est formé en 2005 par Zoltán Báthory, actuel guitariste du groupe, et qui n’a cessé de tourner aux USA depuis sa formation ! Emmené par son chanteur Ivan Moody au charisme aussi impressionnant que son talent vocal, 5FDP s’est imposé comme un des groupes les plus influents de la scène métal américaine avec deux albums à leur compteur (« The Way Of Fist » et « War Is The Answer ») et une popularité en hausse avec la sortie, très attendue, du troisième opus « American Capitalist », dont les ventes ont déjà explosé aux USA.

Sur cet album, c’est tout un concentré de pur génie créatif, on peut y entendre des guitares toujours en Drop B (l’accord des groupes les plus Heavy) et les solos beaucoup plus travaillés ont une place prédominantes dans cet album. Le subtil mélange voix douce/hard, cher au groupe, est ce qui ressort en priorité de cet album, les paroles toujours aussi profondes et pleine de colère font de cet album, la « super-création » de 5FDP. 

« American Capitalist » s’ouvre avec une plage éponyme qui directement met l’auditeur dans le bain ! Violence des riffs, lyrics, batterie nerveuse, tout y est pour lancer ce troisième album comme il se doit. Suivi de « Under and Over It », qui en est le premier single, on poursuit avec un des plus beaux morceaux du groupe « Remember Everything », dans lequel on peut entendre un travail vocal parfait d’Ivan Moody. L’album s’achève sur « 100 Ways to Hate » qui clos parfaitement « American Capitalist », s’en suivent des remix un peu plus électro (tendance du moment grâce au duo KoRn/Skrillex). 

Un album sans faute pour un groupe au top que les amateurs d’heavy ne tarderont pas à aller écouter, si ce n’est déjà fait.

Mes morceaux préférés sont sans doute « Under and Over it », « Remember Everything » (preuve qu’un chanteur de metal peut avoir une voix mélodieuse) et «  100 Ways to Hate » (confirmation que les metalleux savent crier).
Note : 9/10

Pour conclure, cet album est un des meilleurs albums de cette année, avec ses riffs brutaux, ses solos époustouflants qui vous en mettent plein la poire, un chanteur au sommet de son art et une combinaison Basse/Batterie qui vous martèle encore les oreilles à la fin de l'album.


"Metal up your ass. (James Hetfield)"

lundi 16 mai 2011

Faites le mur!

C'est sans conteste l'événement de cette fin de mois (de l'année?): Roger Waters et David Gilmour de nouveau réunis pour une tournée exceptionnelle "The Wall"!
Les réactions du concert le 29 mai! Et je laisserai la rédaction de l'article consacré à The Wall à mon compatriote Julien Brassart:
http://thepinkfloydsoundstory.blogspot.com/2010/12/saucerful-of-secrets.html

En attendant, un extrait du live à l'O2 Arena de Londres:


Roger Waters, The Wall 2011: Comfortably Numb